Le trouble panique c’est quoi ?
D’après l’Inserm (Je vous mets le liens plus bas), le trouble de panique est une anxiété qui évolue par crises, caractérisée par des attaques de panique récurrentes qui associent détresse physique et psychologique. Ces attaques consistent en la survenue brutale d’une peur intense, d’un sentiment de mort ou de catastrophe imminente et de perte de contrôle de soi. Elles durent généralement une trentaine de minutes.
Voici une liste de symptômes qui peuvent subvenir :
- la peur de « devenir fou », de mourir et/ou de perdre le contrôle de soi–même ;
- le sentiment d’une dépersonnalisation (« Je ne sais plus qui je suis, mon corps se transforme… »), de se trouver dans un monde irréel (l’environnement se modifie dans ses formes ou ses couleurs, par exemple) ;
- des sensations de vertiges, des étourdissements ou l’impression d’être sur le point de s’évanouir ;
- des nausées et/ou des troubles digestifs (ex. : diarrhée) ;
- un besoin urgent d’uriner ;
- des douleurs ou une gêne thoracique ;
- des sensations de souffle coupé, d’essoufflement ou de manque d’air, d’étranglement et/ou des impressions d’étouffement, de suffocation ;
- des palpitations cardiaques ou une tachycardie ;
- des frissons ou des bouffées de chaleur, voire des sueurs abondantes ;
- des tremblements ou des secousses musculaires, des engourdissements, des picotements ou fourmillements ;
- des sensations de dérobement des jambes (impression qu’elles vont « lâcher » et que l’on va tomber).
Des attaques de panique peuvent être prévisibles et survenir en réponse à un événement redouté, à la prise de drogues ou à un sevrage. Elles peuvent aussi se déclencher de manière inattendue, sans raison apparente
Pourquoi j’en parle ?
J’en fais, tout simplement. J’ai commencé à en faire pendant ma licence, ma troisième année. La première, je crois que je vais m’en souvenir toute ma vie, j’étais seule. J’avoue qu’au début, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait, et c’est violent, je vous assure, c’est d’une violence, inouïe. J’étais seule dans ma chambre d’étudiante, j’avais reçu un appel et à la suite de cet appel, j’ai commencé à ressentir ce qui est décrit plus haut, faiblesse, douleur thoracique, nausées, douleurs abdominales… Et je vous assure que lorsque vous êtes seule et que vous commencez à ressentir tout ça, bah la panique elle double, parce que j’ai commencé à croire que j’allais mour*r d’une crise cardiaque ect (Ahhhh l’imagination, c’est le pire des ennemis).
Quand la crise est passée, j’ai laissé cet événement derrière moi, la première fois, je me suis dit « tu dois être fatiguée », puis je suis passée à autre chose. L’ERREUR !!! L’ERREUR que je n’ai pas faite ! Encore aujourd’hui, j’en fais et elles sont de moins en moins espacées.
Evidemment j’ai essayé de savoir pourquoi j’en avais autant, pourquoi j’arrive pas à m’en sortir. « T’es bonne à rien », « tu vas jamais t’en sortir », « regarde les autres et regarde où t’en es », « Les autres ils vont penser quoi de moi ? », « J’ai peur d’être seule », « qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « C’est pas possible d’être bête », « Faut pas les décevoir », « tu prends que des mauvaises décisions », « tu vas jamais réussir ta vie », je pense que je ne suis pas la seule a avoir déjà penser comme ça, il y en a beaucoup qui vont se retrouver dans ces paroles, mais voilà, voilà mon gros problème, depuis de nombreuses années. Aujourd’hui ça va mieux, j’ai décidé de laisser ces pensées derrière moi, parce j’en avais marre de me mettre la pression pour les autres, mais cette prises de conscience elle n’est pas facile à avoir, elle ne vient pas du jour au lendemain, mais plutôt d’un long travail sur soi.
Encore aujourd’hui, je fais des crises de panique, je me laisse penser que j’aime ça, vous savez comme un drogué qui n’arrive pas à se passer de sa drogue. Ce matin, j’en ai fait une, c’est pour cela que j’ai décidé d’écrire cet article, je crois que mon corps en a besoin. Je ne sais pas comment le dire, mais parfois mon corps en fait alors qu’il n’y a pas de raison, c’est juste là, ça me paralyse et je finis par ne plus rien faire, puis je culpabilise parce que j’ai rien fait, et c’est une boucle, ça recommence encore et encore là encore, je me dis que je ne suis pas seule à ressentir ça.
Comment je fais pour gérer ça ?
- Les fleurs de Bachs (Merci à ma soeur)
- Les vidéos méditations sur Youtube
- Les exercices de respiration.
Comment je fais pour gérer ça ?


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